Vous souhaitez passer ou faire passer un bilan de compétences ? Voici quelques pistes de réflexion à considérer …
- L’incompétence est une situation normale de la vie…
Prendre conscience de son degré d’incompétence peut aider à augmenter son niveau de compétence
- L’ignorance reconnue n’est pas dangereuse…
Contrairement à l’ignorance ignorée voire, pire, dissimulée!
- Le doute est le moteur même de la connaissance…
La prise de conscience de son incompétence, de son incertitude favorise chez l’apprenant une rupture d’équilibre qui peut l’amener à rechercher l’information, à interroger son environnement afin de réduire cette incertitude.
- La production de jugements est un des niveaux d’objectif les plus élevés...
...et, paradoxalement, des moins évalués !
- La connaissance n’est pas affaire de tout ou rien…
Il faut dépasser la vision binaire « correct / incorrect »
- L’auto-évaluation s’apprend par l’expérience personnelle…
Il faut permettre l’auto-évaluation par l’apprenant pour développer cette habileté métacognitive
Source : Système Méthodologique d’Aide à la Réalisation de Tests
(SMART) - Service de Technologie de l’Education - Université de Liège
Quelques pistes de réflexion
Potentia, l’outil d’évaluation de vos potentiels
Dans le cadre de notre
La Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences (GPEC) permet aux organisations d’identifier instantanément et avec des indicateurs précis les compétences requises et les compétences existantes dans l'entreprise, afin d'en effectuer la comparaison et d'en mesurer l'évolution.
L’enjeu, dans un contexte de management des compétences et de formation professionnelle, est de pouvoir identifier les compétences, puis les évaluer pour favoriser leur maintien et le développement de nouvelles compétences.
La « troupe Symetrix » en tournée sur les blogs !
Tout vient à point à qui sait attendre (pas trop quand même). La fortune vient à ceux qui se lèvent tôt (et qui rentrent tard aussi parfois). Petit blog deviendra grand (pour des raisons d’amour propre, maxi 1,80m). Notre première critique est parue sur 


